Je reste assis, fixant l'horizon, mes pensées triste à fond, passent les saisons
Défier le désert, pousser mon corps, même si mon ange gardien me donne tort
Le gong sonne, ding, heures longues, la routine ronge l'homme, abîme l'homme
Seul dans l'abîme subit ses folies, est-ce qu'il existe une autre vie ?
Enfin, destin, je te tiens, tu me tiens, cela ne tient à rien.
Demain je serai loin, mes rêves les plus divins à portée de mains.
Je vibre d'être libre, ivre de bonheur.
Quitter ce sol brise à moitié mon coeur.
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